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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 17:43

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6ième Salon d'automne de Chamesson, en partenariat avec l'association "l'orchidée de Caillebotte" et la ville de Chamesson,  cette expostion vous présente une pléiade d'artistes très talentueux. Venant de la banlieue de Paris et Paris même, peintres franciliens et peintres régionnaux vous accueilleront avec plaisir tout au long de ces trois jours. Je serai heureuse de vous accueillir le samedi après midi, si le coeur vous en dit.

Bonne fin de journée

Olga

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 17:34

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Pour la 6ème année consécutive, le salon de Genlis va ouvrir ses portes et bien  entendu  je vais y participer, alors toutes les personnes intéressées par la peinture seront les bienvenues. Je serai là le samedi matin, si l'envie vous venait de me rencontrer.

Quarante artistes talentueux vont vous proposer une bien belle exposition.

Compte rendu les jours qui suivront

Bonne fin de journée à toutes et tous

Olga

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 08:16

 

Bonjour à vous tous,

Me voici à nouveau devant vous après quelques mois de silence.

Ce nouveau défi, le secret, m'a beaucoup plu. Un peu long peut-être, mais, l'écriture est venue  toute seule.

Belle journée à vous.

Défi N°86

Louisianne

Lousianne comme à son habitude, se promenait dans la lande.

Elle aimait cette lourde senteur des embruns marins, qui planaient tout autour.

Elle respirait à perdre haleine tout ce que lui apportait la terre.

D’un bon pas, elle se rendait au bord de la falaise, où, bien nichée dans les entrelacs rocheux, se cachait une vieille maison.

Sa grand-mère y vivait, depuis des lustres. Perdue, au milieu de ses vieux livres et grimoires qui appartenaient à sa famille depuis la nuit des temps.

On la disait descendante des plus grandes fées légendaires de Bretagne.

Louisianne en doutait parfois, n’était-elle pas une jeune fille moderne ?

Mais cela l’enchantait quand même.

Cette maison fleurait bon les herbes et autres fleurs séchées. Elle respirait l’âme des druides anciens.

Louisianne aimait à s’asseoir au plus près de la cheminée, les soirs de grands vents et attendait avec impatience que sa grand-mère vienne l’y rejoindre. Là, dans le silence des buches crépitant dans l’âtre, elle écoutait les contes et légendes bretonnes que lui racontait son aïeule.

Elle les connaissait  toutes, et Louisianne appréciait tout particulièrement celle de Dahud, cette jeune fille qui avait voulu vivre suivant les préceptes de sa mère, la reine du nord, Malgven. Mais il en était une qui l’intriguait au plus haut point et la laissait rêveuse : Celle de ce jeune chevalier, Alban de Kerne qui avait été transformé en statue de pierre, par une fée. Sa grand-mère n’avait jamais voulu répondre à ses questions la laissant dans le doute…

Le jour vint où, celle-ci  s’endormit dans son fauteuil, en ayant une énième fois éludé la question… Louisianne très frustrée, se leva doucement et se rendit dans l’arrière salle de la maison où étaient entassés nombres de livres et parchemins. Elle ouvrit la porte, qui grimaça un peu sous l’effort.

 Louisianne espéra ne pas réveiller sa grand-mère.

En y entrant, elle ressentit comme une sensation de mise en garde et de joie mélangées.                                                                                                                       

Elle se mit à chercher, mais le rangement des livres, lui apparut très compliqué, vraiment. Alors Louisianne se mit à penser très fort à son chevalier, faisant apparaitre un nuage d’étoiles.

Effrayée, elle s’arrêta aussitôt. Dans sa tête des millions de questions tourbillonnaient.

Etaient-elles vraiment des descendantes de fées ?

Alors, elle se remit en transes et appela en elle les forces de la nature et demanda le livre tant convoité.

Plus de peur, juste un frisson de jubilation intense, comme une appartenance.

Elle tendit les bras et un livre vint se poser délicatement entre ses mains.

Assise parterre elle se mit à lire avec dévotion l’histoire de Alban, sans se demander où, jusqu’où elle l’entrainerait…

Alban, se refusait à tuer, Alban aimait à écouter le chant des oiseaux, il était comme un enfant perdu au milieu des guerres que se livraient les comtes et ducs de cette Bretagne ancienne. Son père le duc de Kerne ne le comprenait pas, il enrageait à le voir  si timoré. Les coups et les cris n’y faisaient rien,

Alban refusait les combats. Refusait la mort et son cortège de destruction.

Ainsi se promenait-il dans la forêt, tout près d’un beau lac aux couleurs d’émeraudes changeantes, se demandant pourquoi dame nature l’avait ainsi fait ?

Un doux chant s’éleva, montant vers l’azur du ciel, Alban leva les yeux et vit une très belle femme sortir des eaux du lac :

Ne pleure pas enfant, toi si doux, toi qui connait les secrets de la nature.

Oui, mais je suis comme un boiteux au milieu de tous ces gens de guerre, mon père ne m’aime pas et ma mère en a trop peur pour me défendre.

Alors, la fée Vivianne tendit les bras dans une douce étreinte et changea le jeune homme en statue de pierre qui attirait à elle les oiseaux et les papillons.

Louisianne, pleura sur le sort peu commun de Alban, elle lut les quelques lignes restantes.

Son père, le duc de Kerne, ne rechercha jamais son fils, et tint secrète sa disparition, fit comme si il n’avait jamais eu d’enfant.

Lousianne referma doucement le livre et revint aux côtés de son aïeule.

Celle-ci dans son sommeil souriait doucement.

Louisianne s’endormit à ses pieds, elle rêva de son beau chevalier. Dans son songe, une lumière dorée l’entourait, elle le voyait venir à elle, des chants doux et mélodieux lui montraient le chemin…

Au petit matin, elle se réveilla. Prépara silencieusement le petit déjeuner, prit dans le cellier une gourde qu’elle remplit  d’eau fraiche  et une besace, dans laquelle elle mit un gros morceau de pain frais et du fromage fondant.

Laissant là la maison, elle partit sur la route. Et comme dans la bibliothèque, elle pensa très fort au gentil jeune homme, c’est ainsi qu’une jolie nappe de nuage se forma à ses pieds. Elle flotta doucement dans les airs et s’envola.

Sans voir, que derrière la fenêtre, sa grand-mère la regardait. Heureuse que sa petite-fille ait découvert sa magie.

Louisianne vit avec émerveillement la terre courir après elle, mais elle ne la rattrapa jamais. Elle vit se dessiner à l’horizon, une immense forêt, enveloppée d’une brume rose. En son sein, miroitait un lac aux couleurs d’émeraudes. Le tapis duveteux atterrit  délicatement sur le sol. Elle posa le pied sur un lit de mousse empreint de rosée.  

Regardant autour d’elle, elle distingua, blottie au creux d’un vieil arbre une statue paisiblement endormie depuis très longtemps. Elle s’en approcha et malgré les siècles passés, elle vit toute la douceur de son visage et imagina ses yeux aussi doux que ceux d’une biche.

Soudain, l’eau émeraude murmura voluptueusement. Au milieu du lac, une belle jeune femme apparut. Blonde, tel un croissant de lune, l’onde la parait d’une robe ondoyante, où mille cristaux

d’écume brillaient comme autant de soleils.

La belle dame admira le tableau que formaient les deux jeunes gens, l’un de pierre et l’autre de chair.

Et les vit ensemble pour l’éternité. Levant majestueusement les bras, elle appela tous les vents. Un chant s’éleva doux mais foisonnant d’une vie étourdissante. Le vent s’éleva, tourbillonna, fit tant et tant que le tonnerre gronda et la douce dame toujours lançait vers le ciel ses incantations.

Louisianne ne ressentait aucune  peur, tout comme la fée, elle voyait  les éléments gronder en elle. Ainsi elle s’unit à la dame des ondes et dans la plus belle des magies, elle vit avec émerveillement un beau jeune homme sortir de sa gangue de pierre. Louisianne sut alors ce pourquoi elle était faite.

Elle retournerait aux côtés de sa grand-mère pour apprendre, long était l’apprentissage de la magie. Elle saurait donner joie et bonheur autour d’elle.

Elle prit la main de son beau chevalier le menant vers son nuage léger, ils s’assirent tout en se regardant avec bonheur et le laissèrent les emmener vers d’autres lendemains.

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 14:10

 

Salon de peinture de Bourbonne les bains

 

 

Voilà que s’ouvrait, samedi 23 juin, le 37ème salon de peinture de Bourbonne les Bains.

Salon qui est réputé dans toutes les régions de Haute marne puisque beaucoup d’artistes y étaient présents 76 au total. certains, venaient même de Belgique, pour  vous dire !!!

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Oeuvres de madame  Romanetto

Les invités d'honneur étaient Madame Josette Romanetto pour la sculpture et Monsieur Olivier Claudon pour la peinture.

 

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Oeuvres de Monsieur Claudon, peintre animalier

 

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Me  voici avec mes toiles, parmi tout

 plein de beau monde.

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 Voici le premier prix beau travail non ??

Je ne sais plus si c'est de la ville ou de l'office du  tourisme, autant pour ma mémoire....

Bon je ne vais pas en mettre plus, pas envie d'avoir des ennuis...

Mais sachez tout de même, qu'il y avait aussi des médailles et que le jury m'a décerné la médaille de Bronze. J'ai été totalement surprise, et c'est mon mari qui m'a poussé vers les officiels pour  que j'y aille. Vous n'imaginez pas ma joie. j'ai entendu venant de l'autre côté de la  rotonde, mais amis qui s'exclamaient... les larmes aux yeux quoi, mais divinement heureuse

P1200531.JPG

Voici les artistes peintres avec les invités d'honneur.

Comme je suis contente !!!

Bonne journée à tous

Olga

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 17:03

Première fois que nous allions en Corse, plus précisément la Haute-Corse, près de Borgo, je ne savais quoi en penser. Mais surtout, je voyais ses crêtes et ses cols. Ses petites routes avec l’abime qui vous tord le ventre.

Autant vous dire que je souffre d’un vertige incompressible, que même les médicaments ne sauraient calmer….

Nous arrivions après moult allers et retours, nous nous étions perdus dans ce dédale de petites routes, à  notre petit camping. Après l’installation de notre tente, mon mari me dit :

Pendant que je finis de ranger la tente tu  ferais bien d’aller nous chercher de quoi manger pour ce soir ???

 Euh, mais je ne connais pas très bien la  route moi…

Et bien tu  feras connaissance comme cela, et tu essaieras de vaincre ton  fichu vertige !!!

J’crois pas que tu te rendes bien compte, que je lui dis.

Allez va, il ne doit pas être très loin ce magasin, au pire, renseigne- toi à l’entrée.

Mais oui, comme nous sommes arrivés vachement tôt, ça doit être ouvert !!!!

Allons ce n’est pas la mer à boire tout de même ???

J’crois pas, mais quand même !!!!

Me voilà partie fièrement au volant de la  voiture, avec le cœur battant tout de même la chamade.

J’empruntais une petite route qui ne me paraissait pas trop « dangereuse », je traversais pinèdes et petites garrigues sans m’apercevoir, tellement prise par ma conduite hasardeuse, que le ciel se chargeait de nuées rouges orangées et de lourds nuages noirs.

Alors que je surplombais une gorge  que traversait la route, avec le trouillomètre à zéro, un éclair zébra le ciel, me faisant faire une terrible embardée, je serrais d’un peu trop près la falaise et du mauvais côté en plus, priant le ciel de ne croiser personne…

Je repris ma route cahin-caha, les doigts devenus blancs tellement ils étaient cramponnés au volant. Je ne pouvais apprécier le paysage, tant ma peur était grande.

La route ne semblait vouloir finir, elle avait même  tendance à se rétrécir. (du moins dans ma tête est-ce ainsi que je le voyais)

Soudain, cette maudite voiture se mit à tanguer, sans que je n’y sois pour rien, une bordée de jurons fusèrent. Je dus m’arrêter, sur une espèce de terreplein. Tremblant de tous mes membres, je sortais de la voiture : une roue crevée !!! Bon sang de bonsoir, il ne me manquait plus que ça !!! Je sortais le cric, la manivelle du coffre ainsi que la roue de secours lorsqu’une pluie violente s’abattit sur moi, je ne savais plus à quel saint me  vouer, je saisis de rage mon portable, essayant de joindre mon mari, pas de réseau !!! De toutes les manières, comment aurait-il fait pour me rejoindre, me  dis-je tout en ravalant ma rage.

J’attendis longtemps  avant que la pluie ne cesse …

J’empoignais de nouveau cric et manivelle quand une voiture s’arrêta tout à côté de moi :

Un problème, madame ?

Oh !!! Que oui !!! Ma roue est crevée, je suis trempée et je n’ai pas trouvé de magasin pour faire quelques courses !!!

Eh bien !!! Je pense pouvoir vous aider pour la roue et le magasin, mais pour vos habits, là, je n’y peux rien.

En deux  temps trois mouvements il changea la roue et m’amena à une petite superette pour mes courses.

Je remerciais, ce monsieur si généreux, puis allais faire mes emplettes, pensant avec terreur au retour.

Je rasais, non pas les murs mais la falaise et roulais à 5 à l’heure, m’entrainant les injures des autres automobilistes, mais rien à faire, je ne pouvais pas faire mieux, surement pas !!!!

J’arrivais tant bien que mal au camping, ou l’homme commençait à se faire du mouron.

Mais qu’est-ce que tu as fait ???

Tu ne te rends pas compte, c’est encore pire que l’Ardèche !!! Je te jure, les courses et tout le reste, tu vas le faire, moi, je ne bouge plus d’ici !!! Et en plus je suis tombée en panne : roue crevée !!! Et je suis toute mouillée et je  vais m’enrhumer !!! Et j’en ai marre des coins où il n’y a que des montagnes

Il me regarde goguenard, pire que l’Ardèche ??? Ca me promet de belles vacances !!!

Il doit bien y avoir des coins sympas par ici, tu ne me  referas plus monter là-haut !!!! Déjà que pour venir je me suis tenue !!!! Ne m’en demande pas plus !!! Le plat, y ‘a rien de mieux, pour moi et tu le sais.

Je transpirais de peur en repensant à la route que j’avais prise !!! Et en plus cette panne et la pluie à verse…

Beau début de vacances !!!

 

 

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 19:21

Ile

Je rêve d’une île,

Perdue.

Derrière l’horizon,

Sans fin.

Lumière d’éternité.

Ile,

Que des vagues ourlent de leurs larmes.

Sans armes.

M’enivrant de mille parfums,

Je plonge telle une naïade,

Dans tes ondes bleues.

Ile,

Redécouvrir ton jardin d’Eden.

Oublié, le péché originel.

Les ravages de la guerre,

De la poussière.

 

Ile,

Tes miroirs enchanteurs

Me ramènent vers d’autres rivages.

Peines et douleurs

Autres ravages.

 

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 12:54

j'ai toujours aimé "le rugueby," sans en connaître exactement les règles, 

pour moi rien à voir avec le foot !!! Aussi, est-ce avec délectation, 

que je m'installe devant mon poste de télé pour le match France Ecosse.

-Maaaaaaaamaaaaannnnn !!!!!!!  Faudrait que tu me recouses la manche de mon blouson !!!

-Euh ... Pour tout suite ou pour demain??

-bin, je vais au bal des reines ce soir ...

Ca commence bien, le fiston qui se réveille à 18 heures pour une séance de couture.

 noir sur noir en plus, ça le fait !!!

Je sors alors mon attirail et je m'installe à nouveau devant le poste. 

 Entre deux coups  d'aiguille je suis mon match.

l'homme, quant à lui, fidèle à lui-même, devant l'ordi, fait sa généalogie.

 Recherches, recherches  dans le passé, vrai travail de fourmi !!!!

 -Waaaa un essai !!!!

l'homme se lève en sursaut et arrive pour voir la transformation.

 Et c'est là, que je reste l'aiguille en l'air et les yeux écarquillés :

 -tu as vu, il se sert de son protège dents pour tirer !!!!

 -..........

 -ça lui sert pour stabiliser le ballon, tu crois ???

- .........

Et là,  n'en pouvant plus, j'éclate de rire, mais de rire, sans pouvoir m'arrêter.

L'homme se demande ce qui m'arrive et reste bras ballants, ne trouvant pas où était l'erreur !!!

-mais, non, mon chéri, tu vois bien qu'il le remet dans la bouche, le protège dents, 

alors je suis pas sure qu'il s'en serve pour tirer, ça serait dégueu tout de même !!! Puis tu vois bien que son copain le lui redonne.

- mais non, je te  dis qu'il s'en sert pour tirer, il doit en prendre un autre à chaque fois.

Je le regarde à nouveau, doutant de son intelligence, mais il est sérieux et j'en reste comme deux ronds de flan

Quelle absurdité !!!! Je me tais donc sans autre cérémonie et le regarde s'extasier sur le ballon qui passe entre les deux poteaux...

Je le laisse donc à sa bêtise et retourne à mes travaux d'aiguille, tout en riant doucement....

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 10:59

 

Les causes de  cet intermède informatique, avec plus ou moins de bonheur.....

Bien, je viens de m'apercevoir qu'il manquait une série de phrases et zut !!!!

 

 

 

Après  douze années de bons et loyaux services,  leur bel ami, l’ordinateur venait de rendre son âme  au dieu internet. Monsieur et Madame Guiguy, complétement effarés regardaient avec désespoir, l’écran noir, où aucune image n’apparaissait plus.

Ils avaient appelé en désespoir de cause leur doux fiston et  Ils avaient écoutés très humblement les conseils avisés de leur fils, qui continuait des études informatiques, il vous faut ci et ça mais surtout pas cela et il faut bien  faire attention à ci et ça mais surtout pas  faire ceci ou cela.

Suite à toutes les informations très pertinentes de leur fiston, les voilà à la recherche de leur futur nouvel Amour de PC, car ils se rongeaient les sangs de ne pouvoir aller et venir sur la toile.

Leur ordinateur les avait lâchés vraiment au mauvais moment, sans aucune sauvegarde. Monsieur Guiguy se morfondait pour sa généalogie, pensait avoir tout perdu de ses recherches pointilleuses de détective. Quant à Madame Guiguy elle  voyait tous ses derniers travaux d’écriture perdus dans les limbes du disque dur de son ordinateur. Sans compter les photos, les documents les, les, les, tout quoi.  Alors, ils firent des recherches avec le vieux tracassin comme disait Madame, les pages ne s’ouvraient qu’au petit bonheur, et l’attente, entre, était interminable et ils attendaient, attendaient impatiemment l’ouverture de ces XXXX de pages !!! Suivant toutes les directives de Monsieur leur fils, ils découvrirent leur  bonheur et ni une ni deux achetèrent un tout nouveau Pc.

Chaque jour les voyaient dans l’attente de son arrivée, comme un ami perdu de vue depuis longtemps (pfftttt)

Puis un  jour, un grand TOC,TOC, Toc à la porte :

un colis pour vous m’dame !!!

 Ohhh, oui, nous l’attendions avec impatience !!!

ce fut un moment d’intense joie. Ils le sortirent délicatement de sa gangue d’emballage, fixèrent avec tendresse sa colonne noire anthracite… Qu’elle était belle.

Monsieur et madame Guiguy regardent avec amour leur tout  nouvel ordinateur, admirant sa ligne pure et design.

  Je disais donc que Monsieur et madame regardaient avec amour ce  nouvel ordinateur qui leur paraissait par ailleurs bien compliqué,  une fois branché, pouf windows 7

Quoi c’est ça ????

 Recherche, recherche pour se retrouver. Les cerveaux fument à fond !!!!

Où sont ces p….de documents et puis y a plus rien dedans !!!

Ils ne voudraient pas passer pour des imbéciles, face au fiston, qui de son côté regardait sur le vieux tracassin s’il ne pouvait pas sauver quelques données du désastre !!!

Soudain un cri sauvage, les fait sursauter !!!

Devant leurs yeux ébahis, ils voient défiler tous les précieux documents qu’ils croyaient perdus à jamais.

La  danse des sioux qu’ils entamèrent autour de la table !!!!

Allez hop !!! Récupération des données, sans oublier la sauvegarde !!! Ils avaient eu chaud aux fesses !!!! Les  voilà calmes et sereins, flirtant entre généalogie, peinture et poésie.

Que les voilà contents !!!

Deux mois s’écoulent sans souci aucun, que le plaisir de naviguer sur le net.

Quand un beau matin, Mme Guiguy se lève, allume la bouilloire, prend ses médocs, coupe une rondelle de citron, puis elle va allumer l’ordi, comme tous les matins.

Dans la cuisine, la bouilloire chante, Madame Guiguy, machinalement, jette un regard sur l’écran de l’ordi, qui reste désespérément noir…

Mais z’enfin, que se passe-t-il ???

Mme Guiguy prend son petit déjeuner, tout en fixant la petite fenêtre toujours aussi noire…

Dans sa tête une bordée d’injures à faire rougir une marchande de harengs.

Ils l’ont payé la peau des fesses cet ordi !!!!

Et la voilà s’emparant du téléphone et appelant sa douce moitié qui à l’annonce de cette désastreuse nouvelle, hurle comme un veau qu’on égorge !!!

Mme Guiguy raccroche délicatement le téléphone et se lance dans des recherches :

Trouver le n° du magasin vendeur, celui-ci la renvoyant à la boite mère. Re-coup de téléphone

Après la bande automatique habituelle, voici qu’une voix humaine se présente au bout du fil. Alors commence un dialogue à vous donner le vertige.

Mme Gouigouy, voudriez-vous allumer votre ordinateur

Mais il n’y a qu’un écran noir

Oui, mais allumez-le et tapotez sur la touche f2.

Me voilà tapotant sans plus de conviction que cela…

Et  voilà-t-il pas que l’écran devient bleu et que défilent des lignes et des lignes

Dites-moi ce que vous voyez ?

Suit la description, puis le fatidique : biosHD3. C’est quoi ça pense-elle ?

Alors ma petite dame, votre disque dur est fichu, ou alors c’est un virus ….

Quoi, mais il a à peine deux mois ???

Cela peut arriver, je vous l’assure….

Et blablablablabla, la voici ni une ni deux avec un disque dur mort et leurs données aussi….

Pétard de pétard (pour pas dire autre chose, hein)

La  voici avec en plus un anti-virus, on ne sait jamais…. Il est complet celui-là, rien ne pourra leur arriver !!!

Quand Mr Guiguy rentre après une  journée de dur labeur, on voit à sa mine fermée, que l’orage gronde….

Mme Guiguy lui explique le plus gentiment possible tout ce qu’elle a fait pour leur cher ordi et que le disque dur à rendu l’âme sans qu’on ne comprenne rien à l’histoire. Mr Guiguy est d’une humeur de dogue !!!!

Si c’est ça j’arrête la généalogie, y’en a marre, de tout refaire à chaque fois !!!!

Mais non t’inquiète pas, lui dit-elle tout en pensant au dernier texte écrit….

Trois jours après le disque dur arrive, le fiston se met illico presto à la tâche et il éclate de rire tout en leur disant :

Je crois vraiment que vous avez « un pot de…. » vous vous êtes trompés en remettant vos docs, vous avez deux disques durs et tout est là !!!!!

Jubilation intense, mais point de  danse autour de la table, faut tout de même pas abuser !!! Deux mois qu’il est là et déjà une panne !!!

Enfin, les voilà repartis pour un tour !!!!

 

 

 

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 09:47

Pour la communauté : Textoésie

 

Andromède

                                                       andromedeetpersee.jpg

Andromède, rêve

Dans les bras de Persée

Figés dans un amour éternel

Amants de pierre,

terrassent le monstre,

Venu les séparer.

 

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 09:24

Ailes brisées, saccagées,

Enfance laminée,

Vies brisées, saccagées

Espoirs détruits…

Sommes-nous en guerre

Ou bien la paix n’est-elle plus qu’un vain mot ?

Je dresse mes peurs et mes colères

Contre un fou pour qui la vie n’est qu’un lot…

Am stram gram je fuis,

Am stram drame, je tue

Archange de la mort déchu

Toi, devant la mort, qui seras-tu ?

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